10-12-08

Network Zandvoort

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Zandvoort - The U.N., L'ONU, De U.N.O.

The U.N. (point 88) asks the CD-roms 'Zandvoort' to the french government and wants that Interpol investigates them. Since 5 years, belgian justice has the originals of the CD-roms from the pedocriminal network Zandvoort that were found by the Werkgroep Morkhoven but she didn't start an investigation. At the same time, Morkhoven-investigator Marcel Vervloesem was permanently accused.

l'ONU demande (point 88) " que le gouvernement français transmette officiellement les cédéroms Zandvoort à Interpol aux fins d'examen ". Les exemplaires originaux de cédéroms du réseau pédocriminel de 'Zandvoort' sont pendant 5 ans aux mains de la justice belge qui ne les investigeait pas. Marcel Vervloesem du Werkgroep Morkhoven qui trouvait les cédéroms, était continuellement poursuivi par la justice.

De U.N.O. (punt 88) heeft zopas de CD-roms van het kinderpornonetwerk Zandvoort bij de franse regering opgevraagd en wil dat Interpol de zaak verder onderzoekt. De franse justitie sloot het 'onderzoek' in deze zaak af omdat de kinderen en de ouders van de kinderen (en baby's) 'de prostitutie zelf zouden gewild hebben'. Het gerecht van Turnhout (België)is sinds vijf jaar in het bezit van de originelen van deze cd-roms maar voerde geen enkel onderzoek. In plaats hiervan wordt Marcel Vervloesem van de Werkgroep Morkhoven die de CD-roms aan het gerecht overhandigde, al vijf jaar lang gerechtelijk vervolgd.

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Pédocriminalité. La France épinglée par l'ONU

Un rapport sur les droits de l'enfant de l'organisation internationale
relève les " carences " de la justice française concernant les
violences sexuelles sur mineurs.

Urgence, carences de la justice. En des termes certes diplomatiques
mais cinglants, l'ONU invite la France à changer d'attitude vis-à-vis
de la pédocriminalité. " Le rapporteur tient à recommander à nouveau
qu'un organe indépendant mène de toute urgence une enquête sur les
carences de la justice (française - NDLR) à l'égard des enfants
victimes de sévices sexuels et des personnes essayant de les protéger.
" Ce point 89 du rapport définitif de l'ONU sur les droits de l'enfant
(1) résume parfaitement l'opinion de Juan Miguel Petit, rapporteur
spécial sur la vente, la prostitution des enfants et la
pédopornographie, après la visite qu'il a effectuée en France en
novembre 2002.

Au moment où le procès Dutroux nous rappelle que l'inimaginable n'est
pas forcément imaginaire, le rapport stigmatise la négation qui prévaut
dans les milieux de la justice dès qu'on parle de réseaux pédocriminels
: " De nombreuses personnes ayant une responsabilité dans la protection
des droits de l'enfant, en particulier dans le système judiciaire,
continuent de nier l'existence et l'ampleur " des sévices sexuels sur
des enfants, et notamment ceux commis " aux fins de production de
matériel pornographique " (point 81). En clair, il s'agit de viols
d'enfants, photographiés, filmés et diffusés via Internet. On découvre,
au cours de la lecture des 23 pages du rapport, que la brigade des
mineurs de Paris " émet des doutes sur l'existence de réseaux
pornographiques ", tout en reconnaissant que " nombre d'adultes sur
lesquels elle avait enquêté pour possession et distribution d'images
pornographiques avaient des relations sociales très influentes ". Dans
ce contexte, la décision du parquet de Paris de classer sans suite
l'affaire du cédérom de Zandvoort (2) choque le rapporteur de l'ONU : "
Les autorités françaises ont conclu que (les images du cédérom)
dataient des années soixante-dix. Toutefois, certains parents
contestent cette conclusion, faisant valoir que certaines des photos
contiennent des preuves montrant clairement qu'elles ont été prises
récemment. " Le rapporteur spécial demande (point 88) " que le
gouvernement français transmette officiellement le cédérom Zandvoort à
Interpol aux fins d'examen ".

Dans de nombreux dossiers dans lesquels des enfants sont victimes de
violences sexuelles, " la plupart des juges ne sont guère enclins à
entendre les enfants " (point 85), et la France se voit rappeler
l'article 12 de la convention des droits de l'enfant, qui assure à tout
mineur " la possibilité d'être entendu dans toute procédure judiciaire
ou administrative l'intéressant ". Le constat est tel que l'ONU
préconise l'affectation " des ressources adéquates à l'appareil
judiciaire aux fins de la formation relative aux droits de l'enfant ".
De même, le Conseil de l'ordre des médecins est invité à revoir " de
toute urgence ses procédures de façon à soutenir au lieu de condamner
les médecins qui font part de leurs soupçons de sévices à enfant "
(point 59). Il n'a pas échappé au rapporteur de l'ONU que ledit Conseil
ordinal a poursuivi une centaine de médecins " coupables " d'avoir
effectué un signalement assimilé à une " dénonciation calomnieuse ". La
grande discrétion accordée à la publication de ce rapport en France en
dit long sur les réticences à remettre en question le dogme qui prévaut
dans la majorité des prétoires : l'enfant est, a priori, présumé
menteur. Ce sont les catastrophes judiciaires et humaines qui en
découlent qui avait motivé la visite du rapporteur spécial de l'ONU en
France, fin 2002.

Serge Garde

(1) Nations unies, Conseil économique et social, commission des Droits
de l'homme, soixantième session, rapport E/CN.4/2004/9/Add.1 ;
GE.03-16329 (F) 281103 041203.

(2) Le 24 février 2000, l'Humanité avait révélé l'existence d'un
cédérom trouvé à Zandvoort (Pays-Bas) contenant 8 000 documents
pédocriminels à partir duquel la police hollandaise avait tiré un
fichier de 470 portraits d'enfants en danger. Parmi eux, une vingtaine
de jeunes Français(es), dont l'identification avait été niée par le
parquet de Paris.

Procès Werkgroep Morkhoven: 9.2.2005 à Turnhout

Free Hit Counter (On line/Mis en ligne: 16.2.2005)

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